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Peindre au pays des Ecrins

C’est ce qu’ont fait quatre artistes.  Un néo-zélandais David BARKER, deux français Jean CHEVALLIER et Denis CLAVREUL et un australien Robin D’ARCY SHILLCOCK ont été les invités du Parc National des Ecrins afin de traduire leur vision personnelle de ce massif. Il en sorti un livre « Le Parc National des Ecrins, regards d’artistes » Editions Equinoxe 2007, livre écrit et illustré par les quatre artistes et préfacé par Robin D’ARCY SHILLCOCK .

le parc national des ecrins

C’est ainsi que j’ai apprécié le travail de Robin D’ARCY SHILLCOCK (Robin par la suite) et plus spécifiquement  « Nuit, le Périer » (2002, technique mixte) et « Automne, en forêt de Valsenestre« , (2002, technique mixte). Ce n’est pas si facile que cela de faire des oeuvres très foncées, voisinant avec le noir et tous les dégradées de noir. Ces deux oeuvres furent l’occasion d’un échange nourri avec Patrick Jager, peintre voyageur , lors d’une de mes visites à son atelier. C’est pour ces raisons, que   quand l’occasion me fut donnée de faire un stage d’aqaurelle avec Robin  au pays des Ecrins, je n’ai pas hésité.

Une vingtaine de personnes, (dont  deux bons tiers étaient des résidents des Hautes-Alpes ou de l’Isère, mes deux pays de prédilection), stagiaires et accompagnants, était réunie devant le magasin Carrefour de l’Argentière – La Bessée le lundi 25 août au matin. Si le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous, mais grâce à JB, nous pûmes portraiter au sec, ce fut quand-même deux à trois aquarelles et pastels par jour et par participant qui furent faits et qui pour la plupart furent exposés au Château St Jean à l’Argentière à la fin du stage, soit samedi 30 et dimanche 31 août.

Grâce à JB, nous randonnâmes dans la vallée de la Vallouise, randonnée étant un bien grand mot, nous n’étions au maximum qu’à 10 minutes des voitures et pûmes peindre des lieux aussi enchanteurs que la combe de Narreyroux , ses chalets d’alpage, ses torrents et cascades, la vallée du Chambran au point de départ du lac de l’Eychauda. Robin étant aussi un peintre animalier, nous tentâmes de peindre des ânes à Ubac et eûmes plus de chances à St Martin de Queyrières avec les gallinacées. Pour finir Montauphin, sa forteresse Vauban, les vues sur le Guil, la vallée de la Durance et le Pelvoux.

De la quinzaine d’aquarelles que je fis, j’en retiens trois qui d’après moi étaient plutôt ratées mais qui à la réflexion faite, ne le sont pas tant que cela. D’ailleurs Robin en exposa deux. Grâce à ses conseils, j’ai pu comprendre comment on peut texturer un premier plan. Grand pas en avant pour moi.

L'argentière 2           l'horloge

Narreyroux