Archive for the ‘Expositions’ Category.

19 ième salon de peinture et sculpture des Abrets du 5 au 13 octobre 2013

 Pour la troisième année consécutive, j’ai été invitée au 19 ième salon de peinture et  sculpture des Abrets. Je présente 6 aquarelles dont les  2 ci-dessous « Vieux quartier » et la « maison au platane » toutes deux peintes en plein-air.

 

Vieux quartier

 

La maison au platane

Expositions

Granet XXe, collection Jean Planque

Le musée Granet qui présente la collection Jean Planque à la chapelle des Pénitents blancs (extension du musée Granet rénovée pour accueillir les œuvres du collectionneur), a organisé des journées portes ouvertes les 24, 25 et 26 mai dernier, ces portes ouvertes ont  attiré près de 4000 visiteurs – j’en faisait partie – en trois jours.   

Collaborateur du marchand Tanner qui tient une galerie à Zurich, puis du galeriste Ernest Beyeler, Jean Planque voulait suivre l’exemple de Cézanne et constituer sa collection faite de coups de cœur et de rencontres exceptionnelles de Picasso à Dubuffet.

 Les salles de la chapelle des Pénitents blancs accueillent quelque 160 chefs-d’œuvre de Van Gogh, Monet, Renoir, Degas, Redon, Bonnard, Rouault, Picasso, Braque, Gris, Léger, Dufy, Derain, Robert et Sonia Delaunay, Klee, Giacometti, Dubuffet, de Staël, Bissière, Bazaine, Hantaï, Tàpies, Clavé,… ainsi que les propres œuvres de Jean Planque car il était lui-même peintre amateur. Je dirai, qu’il s’est beaucoup inspiré des peintres qu’il fréquentait mais n’a pas trouvé sa propre écriture (comme on dit en jargon artistique).

Pour ma part, si j’avais pu, je serai bien partie avec un  Picasso ou un Paul Klee. On peut toujours rêver !

 Pour en savoir plus :

http://www.museegranet-aixenprovence.fr/media/publication/entretien_f_rodari.pdf

 

Musée de Grenoble, Alberto Giacometti

du 9 mars au 9 juin 2013

C’est bientôt la fin de cette exposition  qu’il faut voir,   Alberto Giacometti étant considéré comme l’un des plus grands sculpteurs du XXe siècle,  à  la fois sculpteur, mais aussi peintre, dessinateur, créateur d’objets mobiliers… Pour ma part, j’ai adoré les minuscules dessins de visages ayant tous des expressions différentes malgré leur petitesse.

Pour en savoir plus :

http://www.museedegrenoble.fr/1077-alberto-giacometti.htm

 

Morestel, Espace Pictur’Halles

du 30 mars au 26 mai 2013

L’exposition de Morestel à laquelle je prenais part en même temps que Oliver ZLATKU (invité d’honneur) et Michel Boutherin, Guylaine Quinet, Hugues Niquet, Stéphane Pau, Joël Poulet, Christiane Prudhomme, la sculpteure Nelly Chevasson et la céramiste à l’année  Coralie Amanton a pris fin le 26 mai. La seule œuvre que j’ai vendue est la suivante (« sous la pluie », dimensions 50 x 40). Cette aquarelle a été effectuée à partir d’une photo de rue prise du Grand palais  lors de l’exposition Edward Hopper au Grand Palais. Hooper a du m’inspirer !

Sous la pluie

 

Meylan, Centre des Arts

du 18 mai au 23 juin  2013

C’est l’exposition de fin d’année de notre association (peintres amateurs meylanais) à laquelle je participe avec deux aquarelles peintes sur le motif, la première lors du lâcher de peintres d’Eybens (« vue du plateau », dimensions 30 x 40), la seconde lors d’une sortie au col de porte un des rares jours de beau temps du début de mai (« au col de porte », dimensions 40 x 50).

 

Exposition aquarelle-pastel à l’Espace Pictur’Halles de Morestel du 30 mars au 26 mai 2013

Aquarelles-PASTELS copier

Cela y est, c’est plié, les 14 aquarelles prévues pour l’expo à Morestel ont été apportées à l’Espace Pictur’Halles hier. Le vernisage a lieu vendredi 29 mars à 19 h. On pourra ainsi voir les aquarelles ou pastels de Michel Boutherin, Guylaine Quinet, Hughes Niquet, Stephane Pau, Joël Poulet, Christiane Prudhomme, moi-même, de l’invité d’honneur Oliver Zlatku et les sculpures de Nelly Chevasson.  Pour ma part, j’expose principalement sur le thème de la ville et de ses ambiances : été, hiver, foule, grandes  avenues désertes mais aussi bistrots…, l’aquarelle sur le dépliant étant la suivante. 

jour de marché

J’arrive maintenant à peindre de mémoire, toujours sous le coup d’une émotion, c’est-à-dire à visualiser une scène furtivement aperçue ou une ambiance qui m’a frappée et la réaliser en aquarelle. Il y a longtemps qu’un ami, Yves Gusella, travaille comme ça, mais il m’a bien fallu dix années d’observation de l’ombre et de la lumière pour y  arriver.

J’ai traversé dernièrement tout Grenoble en bus +tram en observant les passagers. Je ne me sens pas encore capable de les croquer tels que le font les croqueurs du métro parisien décrits par  Sophie Gindersperger  dans l’article Dessins sur strapontins, (Libération mardi 5 mars 2013 rubrique Grand Angle)  sans doute parce  que  le trajet est trop court ou que je me sens trop repérable. Dans le train, cette activité est plus facile car les passagers me tournent  le dos ou bien sont plongés dans leur lecture.

Godo fait souvent faire à ses élèves des aquarelles inspirées de Hopper : il est intéressant d’aller voir sur son site sa propre esquisse à ce sujet.

 

Exposition Edward Hopper au Grand Palais

(1) "Night hawks" (les oiseaux de la nuit)

(1) « Night hawks » (les oiseaux de la nuit)

(2) Ground Swell : Houle Profonde

(2) Ground Swell : Houle Profonde

(3) Four Lane Road (Route à quatre voies)

(3) Four Lane Road (Route à quatre voies)

784 269 entrées, faisant de cette expo la deuxième exposition la plus fréquentée après Monet en 2011 qui avait attiré 913.064 visiteurs et devant Picasso et les maîtres en 2009 avec 783.352.

Ouverte depuis le 10 octobre 2012 et prolongée de six jours en raison de son succès l’exposition s’est achevée par une ouverture non-stop le premier week-end  de février, ce qui a attiré 47.949 visiteurs dont 14.262 noctambules dont  ma nièce et moi, mais pas en même temps, ce qui nous a permis de comparer notre ressenti.

Si Hopper est si connu en France, alors que d’après ma nièce, ce n’est pas un peintre laissant sa marque, c’est que ses reproductions font souvent la couverture des livres de poche de la littérature étrangère.  Je me souviens avoir disserté sur les aquarelles de Hopper lors d’un stage d’aquarelles avec Patrick Jager en Chartreuse, il y  a une dizaine d’années et aussi avoir écrit un petit essai sur les « Oiseaux de la nuit » en 2003.  J’ai vu, grâce à cette expo le « vrai » Nighthawks (1) (les oiseaux de nuit) 1942 dans la dernière salle et sans grand monde, car je commence toujours une expo par la fin, ce qui me permet de voir les œuvres majeures en premier et les pas très bonnes en dernier. En remontant l’expo, j’ai admiré les aquarelles pleines de lumière et de spontanéité car peintes sur le motif et qui ont fait connaître Hopper aux Etats-Unis. Par la suite il abandonnera cette technique pour travailler en atelier et aller plus profond. Dommage ! Mon grand-père paternel, architecte de son métier, a laissé à ses héritiers une flopée d’aquarelles plutôt bonnes mais je dois reconnaître qu’il n’arrivait pas à la cheville de Hopper. J’avais lu avant de venir et pendant le voyage en TGV vers  Paris  « Edward Hopper, le dissident » de Claude-Henri Rocquet (Editions Ecriture 2012). L’auteur  donne une certaine description de tableaux que je n’avais jamais vus, en particulier celle du voilier avec les quatre jeune gens et la bouée ((2) « Ground Swell : Profonde Houle » 1939 ou 1940) et celle du vieux pompiste assis, prenant le frais et  de sa femme à travers la bow-window qui lui crie dessus ou lui demande de passer à table ( (3) » Four Lane road : route à quatre voies », 1956)  et je pense que sans ces explications, je ne les aurai pas spécialement remarqués et serai totalement passée à côté pour la (2). Je suis d’accord avec Claude-Henri Rocquet pour dire que Hopper peint une Amérique totalement mythique : l’Amérique blanche,  pas de Noirs, pas d’Indiens, pas d’enfants (ou si peu, une fois pour donner l’échelle). Cette Amérique est  peuplée de quelques personnages figés, immobiles, solitaires dans l’attente de quelque chose. Elle est inhumaine et bien contraire à celle décrite par Steinbeck, auteur dont j’ai dévoré les livres et qui vivait à la même époque. Mais peut-on comparer un écrivain et un peintre ?

Si j’aime ainsi la peinture de Hopper, c’est sans doute que j’ai fantasmé sur cette Amérique d’après les récits de mon père revenant d’un voyage d’études qu’il avait fait aux Etats-Unis en 1953. Il en avait rapporté, outre ses récits et un compte-rendu, pour lui  un costume léger bleu ciel et une scie électrique (c’était un grand bricoleur) et pour ma mère une cocotte-minute et des bas en nylon, mettant un peu dans l’embarras sa famille par la couleur de son costume, quoique nous le bénissions de ne pas l’avoir pris rose, mais nous mettant à la pointe du progrès grâce à la cocotte-minute.  Pour la petite histoire, il fut impossible par la suite de trouver des joints en France et les faire venir des Etats-Unis devint très vite très coûteux.

2013 Année de créativité ?

BA2013

 

Pour bien commencer cette année de créativité,

J’ai vu l’exposition de KIMURA au musée Hébert à la Tronche : « Un rêve en couleurs »

« Entrelacs de traits, de courbes, d’angles et de vides dans les dessins, aplats de couleurs hésitantes dans les peintures : tout ici semble brouillon, impulsif, et tout est pourtant fruit d’une méditation. L’abstraction apparente de chaque œuvre dévoile une histoire, pour peu l’on s’y attarde ; affranchi de l’exigence figurative, le peintre se joue des formes et des couleurs avec une délectation communicative. Saisons, lieux, mois : Kimura nomme ses œuvres avec simplicité. C’est qu’il clame des évidences, se plaçant à la charnière des cultures orientale et occidentale, il réclame à son œuvre le droit d’exprimer l’universel par un langage individuel. Proprement pictural, ce langage est fruit de la rencontre entre les deux mondes précités, qui, de ses propres mots, « sont différents l’un de l’autre comme le jour et la nuit qui sont les deux visages d’une même réalité ». Jean Grenier, philosophe et ami du peintre, décrit son œuvre comme « un rêve en couleurs » qui « s’impose à nous comme une réalité à la fois délicieuse et oppressante ». Dans cette formule comme dans l’œuvre de Kimura, la réalité est double : le calme peut dissimuler la violence, l’opacité la clairvoyance, la paix le désespoir.

Juin dans le midi (KIMURA)

Juin dans le midi (KIMURA)

De fait, Kimura, né au Japon en 1917 et émigré en France en 1953, n’a eu de cesse de se défaire des techniques apprises ici et là. Fasciné par les peintres impressionnistes et la lumière de Pierre Bonnard, il choisit l’Europe en toute conscience mais travaille seul, isolé du brouhaha artistique des villes, loin de toute influence. Dans son atelier parisien ou son jardin en Provence, il dessine et peint inlassablement les émotions ressenties au contact de la nature, déconstruit les formes et se réapproprie la ligne… Pour un résultat qui peut paraître bien sommaire aux yeux d’un regardeur trop pressé ».

Article publié le Jeudi 1 novembre 2012 par Laetitia Giry Petit Bulletin n°863

 

J’ai lu la trilogie 1Q84 de HARUKI MURAKAMI, le premier tome reçu comme cadeau à Noël, les deux autres pris à la bibliothèque.

Voilà ce que dit André Clavet  de cette trilogie :

« Pour traverser les miroirs et aller gamberger dans le Grand Ailleurs, le mot de passe tient en quatre syllabes : Murakami. Ce Japonais volant n’a pas son pareil, en effet, pour distiller les nectars d’une œuvre délicieusement somnambulique, de bout en bout hypnotique. Quand on lit cette oeuvre-là, il faut accepter de sortir des rails de la normalité, avant de se frotter aux mondes illusoires dont Murakami est l’explorateur le plus délicat. »

J’expose chez FELICITY jusqu’au 28 mars neuf aquarelles mêlant paysages et scènes de rue.

Exposition chez Felicity

Exposition chez Felicity

J’anime un atelier plein-air une fois par mois dans le cadre de l’Association des Peintres Amateurs Meylanais. Le 10 janvier, nous étions au buffet de la gare de Grenoble, le 7 février nous serons dans une bibliothèque à Meylan.

 

Au bar

Au bar

Je participe fidèlement aux sketchcrawls, (le 38 ième a eu lieu le 19 janvier au Musée du jardin des Plantes de Grenoble réunissant une trentaine de participants sous la houlette de Christine Fagot). Les lumières tamisées des musées ne sont pas propices à ma vision et de tout ce que j’ai croqué, je pense que cette tortue est ce qui est le moins mauvais.

La tortue

Je prépare l’exposition Aquarelle-pastel de Morestel du 30/03 au 26/05 à l’espace Pictur’Halles à laquelle je participe en même temps que 7 autres aquarellistes ou pastellistes et une sculptrice. De ce fait je travaille en atelier, ce qui me semble nuire à ma spontanéité.

Exposition Philippe Cognée Musée de Grenoble, une exposition très contreversée

Une exposition très controversée, beaucoup aiment, d’autres  la trouvent plus que nulle. Moi j’ai adoré, bien sûr pas tout de la centaine des oeuvres exposées mais une grande partie et comme dit Frédérique cela donne envie de peindre.

Je  serais bien repartie avec quelques petits tableaux sous le bras car les autres sont trop grands pour mes murs : tels les 2 gamins, « Albufiera », les immeubles en ruine…                      

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Philippe Cognée du 10 novembre 2012 au 3 février 2013 Musée de Grenoble

 

Evénements

Je devais aller dimanche à Monsapey petite village de Savoie faisant partie du canton d’Aiguebelle dans la Vallée de la Maurienne faire un lâcher de peintres mais j’ai reculé devant le mauvais temps. Bien entendu on pouvait peindre d’après photos dans la salle des fêtes mais ce n’est pas la même chose, il manque l’émotion. J’y serais sans doute allée si cela avait été à côté mais là faire 80 km sous la pluie… Et pourtant, c’était tentant car chaque année l’Office de Tourisme de la Vallée de la Maurienne organise, conjointement, avec la Communauté de Communes et la Municipalité d’un village faisant partie de la Communauté de Communes , une journée consacrée à la peinture avec un concours primé. J’avais été primée en 2010 à St Georrges d’Hurtières avec cette aquarelle.

Il se déroule actuellement de belles expos qui valent le détour :

Celle de Georges Mencherini à la Chapelle du Clos des Capucins à Meylan

 expo Mencherini

J’ai rarement vu une aussi belle expo de sculptures. Bravo Georges !

Celle de Rives avec comme invitée d’honneur Claudine Paccaud

Bientôt celle des Abrets où j’expose six aquarelles  dont l’une « la maion Durand » est sur l’affiche. Vernissage le 5 octobre à 18 h.

 Affiche Salon d-Automne LES ABRETS 2012

La maison Durand

 A partir du 3 octobre celle dans les locaux du Centre d’Eudes Supérieures Industrielles à Meylan (Innovallée), où j’expose deux aquarelles

    

Le 13 octobre, le 37 ième sketchcrawl, qui pour les Grenoblois se déroulera à Voiron (RV parking des Caves de Chartreuse).

Il est temps d’aller faire un tour à Morestel

L’ Exposition de peinture, aquarelle, sculpture , où j’expose avec 6 autres aquarellistes,  à l’Espace Pictur’Halles de Morestel (Nord-Isère) va fermer ses portes le 13 mai à 18 h 30, il est temp d’aller voir mes oeuvres et celles des autres aquarellistes.

Ouverture : les jours de semaine  de 14h30 a 18h30 ( fermé le lundi ),   dimanche et jours fériés :  de 10h a 12h et de 14h30 a 18h30.

 

Salon 2012 de la Société des Amis des Arts de Grenoble

mes aquarelles

Le 89 ième salon de la Société des Amis des Arts de Grenoble  (Place de Verdun à grenoble) va fermer ses portes dimanche soir 29 avril à 18 h. Huit prix ont été remis à 9 personnes et j’ai eu l’insigne honneur de recevoir le prix d’aquarelle et un livre « Edo : Images d’un ville entre poésie visuelle et réalité idéale » de Melanie TREDE, édition TASHEN.

 Il est intéressant d’y aller faire un tour  car en plus des oeuvres des artistes de la SADAG on peut voir le oeuvres  de Arcabas, invité d’honneur, et de Jean Buyer, Marie-Angèle Caputo, Robert Chevalier, Roger David, Patricia Delormas, Yves Deshairs, Yves-René Deshairs, Bernard Durupthy-Bal, Claude Favard-Bonnot, Caroline Hamania, Marie Killy, Guy Lafond, Laurent Laigneau, Max Laigneau, Nout Lequenne, Tiny Morel, Murielle Ouarab, Guy Patrier, Grégory Poussier, Jacques Rollet, Evelyne Sisso, Josy Zampieri.

Die Brücke


Superbe exposition au  Musée de Grenoble (30 mars – 17 juin 2012) sur le mouvement « DIE  (1905-1914) BRÜCKE. Aux origines de l’expressionnisme ». Cette exposition comporte 130 œuvres en provenance du Brücke-Museum de Berlin, œuvres sur papier pour la plupart .

Cette exposition fait la Une du petit Bulletin (P02-03 –LE PETIT BULLETIN N°838 – DU 02.04 AU 10.04.12) qui est titrée  « Libres et nus »— VISITE GUIDÉE —LAETITIA GIRY et précédée  par cette déclaration :

« RÉJOUISSONS-NOUS : C’EST LE PRINTEMPS, ET LES MURS DU MUSÉE DE GRENOBLE SE PARENT POUR QUsur paptier pour la plusparELQUES MOIS DE TOILES AVENTUREUSES ET COLORÉES, DE NUS AUDACIEUX ET LIBRES… CAR ILS ACCUEILLENT UN PANORAMA EXCEPTIONNEL D’OEUVRES DU MOUVEMENT PEU CONNU QU’EST DIE BRÜCKE, SORTE DE PRÉ-EXPRESSIONNISME ALLEMAND, PRESSENTIMENT DES RÉVOLUTIONS ARTISTIQUES DU VINGTIÈME SIÈCLE ET DE LA NOUVELLE PLACE DÈS LORS ACCORDÉE AU CORPS. »

Die Brücke (le pont), dont le nom est emprunté à Nietzsche, dans « Ainsi parlait Zarathoustra » (pour Nietzsche, l’homme est un pont et non un but)  a vu le jour à Dresde en 1905  à l’initiative d’un   groupe d’artistes étudiants en architecture,  Erick Heckel, Karl Schmidt-Rottluff, Ernst Ludwig Kirchner et Fritz Bley. L’association durera 9 ans, verra apparaître d’autres peintres sporadiquement Emil Nolde, Otto Mueller, Max Pechstein… et accomplira le rêve de leur inspirateur, Van Gogh, celui de créer une communauté d’artistes, un atelier ouvert et bouillonnant.

 

Les peintres du Die Brücke, Ernst Ludwing Kirchner, (1926-1927,(Cologne, Musée Ludwing).

A lire donc, les excellents articles de Laetitia Giry du Petit Bulletin et  de Pierre Morestin de  France Télé Info, que je n’ai pas envie de paraphraser, à lire aussi  le mouvement expressionniste, les peintres du Die Brücke (le Pont) sur le site Internet Aparences  Art et Histoire.

Max Pechstein. « Le Maillot jaune et noir », 1909. Brücke-Museum, Berlin.

Ernst Ludwig Kirchner. « Couple », 1908. Brücke-Museum, Berlin.

 

 

 Karl Schmidt-Rottluff. « La Percée dans la digue », 1910. Brücke-Museum, Berlin.