Faire des verts en aquarelle avec une palette réduite

J’ai lu   et relu le livre de Jeanne Dobie « Faire chanter la couleur » (Bordas, 1992) puis je m’en suis affranchie. Difficile d’avoir tous les pigments préconisés quand on peint en itinérant et en plein-air.

Dans les trois cas que je présente, une forêt de feuillus par temps gris, des sapins au coucher de soleil et le torrent de Bramousse, j’ai utilisé ce que j’avais dans ma palette, c’est  à dire pas grand chose : un jaune de laque, un bleu de cobalt et un outremer  et un terre de sienne ou d’ombre et un peu de vermillon.

  • Bois de feuillus au-dessus de Villard-Pancrasse (Hautes-Alpes)

 

Bois

Bois

 

Bois

Bois

Bois

Bois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Forêt de sapins à Risoul (Hautes-Alpes) au coucher de soleil

Bois au coucher de soleil

Bois au coucher de soleil

 

Bois au coucher de soleil

Bois au coucher de soleil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Torrent de Bramousse (Hautes-Alpes).

 

Torrent de BramousseBramousse 2Torrent de Bramousse

 

Leave a Reply

You must be logged in to post a comment.