Archive for the ‘paysages’ Category.

Hivernale

Cette aquarelle (dimensions 50 x 40)  a été exposée une semaine  à l’Hôtel de ville de Gap ( Hautes-Alpes). Exposition de l’Atelier du Portail de Guillestre. Œuvre d’imagination.

 

Peindre sur le motif

Peindre en extérieur: un vrai bonheur. Deux exemples très différents :

 

Fort-Queyras vue de la route du sommet Buchet, le 22 mai.
Fort-Queyras est une place forte datant du moyen-âge, fortifié ensuite par Vauban. . Il est formé d’une enceinte quadrangulaire située au sommet de la butte de Chateau-Queyras. Appelé communément  « Château-Queyras », il surplombe entre 1350 et 1400 mètres d’altitude, depuis son verrou glaciaire, le village du même nom, au sein de la commune de Château-Ville-Vieille ainsi que le Guil.

 

Fort- Queyras

 

Vieilles maisons du village des Orres (1450 m d’altitude), le  25 mai.

Village de l’ Embrunais (Hautes-Alpes) surtout connu par sa station de ski mais où l’on trouve encore des vieilles maisons typiques, certaines recouvertes d’un toit de lauzes, ce qui n’étaient pas le cas de celles-là.

Vieilles maisons des Orres

Sortie avec l’atelier du portail

Etant donné le beau-temps ambiant, l’atelier aquarelle de l’atelier du portail (05600 Guillestre) s’est mis au vert sur le plateau de Simoust. Plateau très célèbre car c’est la  promenade préférée des habitants de Guillestre, toujours ensoleillé quelque soit la saison. De plus c’est l’aboutissement de la rue des Masques très empruntée par les randonneurs et maintenant par les grimpeurs. La rue des masques débute dans un canyon creusé par le Guil et circule entre le fort de Montdauphin et le plateau de Simoust.

Dès le début, les bâtiments d’une ferme  se découpant sur un fond très vert attirèrent mon regard. Ces bâtiments étaient précédés d’un côté  d’un champ juste labouré et de l’autre par un champ de luzerne. Le tout très ensoleillé. Je fis un rapide croquis et me mit à l’ombre. Ce n’est qu’à la fin que je me rendis compte de l’erreur de perspective. Ce qui fait que la ferme a l’air d’être au bord de la falaise et non en-dessous des champs. Si j’avais fait cette aquarelle en étant en face, c’est à dire de l’autre côté du canyon, à Montdauphin ou à Eygliers, par exemple, cela serait parfaitement juste.

Ferme du plateau de Simoust (30 x 40)

 

La Meije

La Meije vue de de la route du Chazelet (18/02/2017)

(aquarelle, dimensions 40 x 30).

Il faisait trop froid en ce début d’après-midi du 18 février, malgré le beau temps, pour peindre dehors, c’est donc dans la voiture en regardant la Meije à travers le pare-brise que j’ai fait cette aquarelle.

 

Exposition Espace Panacelle à Guillestre

Les aquarellistes de l’association « l’atelier du Portail » à Guillestre expose jusqu’à dimanche soir (19 février) leurs œuvres.

J’expose moi-même 3 aquarelles « Hivernale », « Horizon » et « Solitude » (encadrées 40 x50). Seule la dernière a été peinte en extérieur. Les deux premières sortent de mon imagination, le thème proposé par l’atelier étant la neige (« Hivernale ») et la Bretagne (« Horizon »).

 

Pendant mon gardiennage de l’expo, j’ai fait une démonstration d’aquarelle. Je ne suis pas très bonne dans cet exercice car je ne sais pas comment je peints. De plus on m’avait demandé un paysage de neige en partant d’une photo de Saint-Véran sous la neige. Or, c’est difficile pour moi de peindre d’après une photo car il faut d’abord que j’arrive à m’en extraire afin d’arriver à ma création plutôt qu’à la copie plus ou moins réussie de la photo.

Démonstration : photo prise par Sylvie.

 

Dernier jour pour les voeux

Dernier jour pour vous présenter mes vœux pour la Nouvelle Année. Cette aquarelle (dimensions 30 x 40) a été peinte dans la vallée de Freyssinère (Parc des Ecrins) le 30 octobre 2016. On remarque qu’il y a plus de neige qu’actuellement. En effet, il a neigé précocement dans les Hautes-Alpes, mais depuis le 13 janvier pas un flocon n’est tombé.

Vallée de Freyssinière

La rivière du sixième jour

La rivière du sixième jour

La rivière du sixième jour

 

Si j’ai donné ce titre à cette aquarelle, c’est que j’ai adoré le livre « la rivière du sixième jour »  et le torrent de la Byasse dans la vallée de Freissinères (Parc des Ecrins), où j’ai peint cette aquarelle,  ressemble, dans mon imaginaire, à la rivière du Montana,  décrite par Norman Mac Lean. Le  livre, devenu un classique, a été ensuite adapté au cinéma par Robert Redford sous le titre « Au milieu coule une rivière. ».

Le récit auto bibliographique se déroule dans les années 30,  dans le Montana, pays des Rocheuses et des grandes rivières à truites et de pêche à la mouche. Norman Maclean nous raconte une journée passée avec son  père (pasteur presbytérien)  et son frère Paul qui semblait prendre les poissons au lasso. Cette scène est d’ailleurs magistralement interprétée par Robert Redford, qui doit être un redoutable pêcheur à la mouche.

 

Les verts suite, une drôle d’application : les forts de Briançon

Quel titre bizarre doit se dire le lecteur : les forts ne sont pas verts, ils sont blancs, gris, ocres, violets…  mais pas verts. En effet !

Revenons sur les forts, ceux qui ont protégé Briançon contre le duc de Savoie, puis les Italiens. Voilà ce qu’en dit François Tautelle

« Le paysage de montagne fortifiée aux alentours de Briançon est le résumé de trois siècles d’architecture militaire. Briançon, la ville de Vauban, dite aussi citadelle, n’est qu’une toute petite partie des constructions militaires édifiées de plus en plus haut au fil du temps. Tous les sommets sont équipés de forts qui entraient à un moment donné dans une stratégie de défense mise au point contre d’abord les Savoyards, puis les Italiens. Le caractère imposant de ces forts d’altitude, les prouesses de la construction en des laps de temps réduits, le tracé des routes vertigineuses de haute montagne sont des marques durables de l’histoire militaire dans cette marge frontière du territoire ».

Aujourd’hui, j’étais en dessous du fort des Trois têtes et voilà ma version  où l’on voit qu’il y a des verts.

 

Fort des 3 têtes

 

Les verts suite

Avec la même palette,   laque jaune, terre d’ombre, bleu de cobalt, vermillon et jaune de Naples, voici l’aquarelle réalisée ce matin dans les bois au-dessus de Château-Queyras.B Chateau-Queyras 3 Bois de Chateau-Queyras

Faire des verts en aquarelle avec une palette réduite

J’ai lu   et relu le livre de Jeanne Dobie « Faire chanter la couleur » (Bordas, 1992) puis je m’en suis affranchie. Difficile d’avoir tous les pigments préconisés quand on peint en itinérant et en plein-air.

Dans les trois cas que je présente, une forêt de feuillus par temps gris, des sapins au coucher de soleil et le torrent de Bramousse, j’ai utilisé ce que j’avais dans ma palette, c’est  à dire pas grand chose : un jaune de laque, un bleu de cobalt et un outremer  et un terre de sienne ou d’ombre et un peu de vermillon.

  • Bois de feuillus au-dessus de Villard-Pancrasse (Hautes-Alpes)

 

Bois

Bois

 

Bois

Bois

Bois

Bois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Forêt de sapins à Risoul (Hautes-Alpes) au coucher de soleil

Bois au coucher de soleil

Bois au coucher de soleil

 

Bois au coucher de soleil

Bois au coucher de soleil

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Torrent de Bramousse (Hautes-Alpes).

 

Torrent de BramousseBramousse 2Torrent de Bramousse