Archive for the ‘Expositions’ Category.

Expo fin

L’expo s’est finie en beauté : environ 350 visiteurs (333 si les comptes sont bons, mais lors du vernissage…). Beaucoup de vacanciers avec enfants (36 enfants de un mois à 15 ans ) intéressés  par les sculptures, les huiles abstraites et les aquarelles.

Le Sappey en Chartreuse 12 – 24 août

J’expose, avec Anne-Marie Tagant (sculptures) et Carmen Abdellaoui (huiles), une quinzaine d’aquarelles à la galerie de Chartreuse (à gauche de l’église en montant) du Sappey en Chartreuse. La salle, gérée par la mairie, est belle et harmonieuse (elle est située dans l’ancien presbytère); elle est, en outre, bien éclairée.

Ouverture tous les jours entre 15 h et 19 h, samedi et dimanche (10 h – 12 h, 15 h – 19 h) du 12 au 24 août, vernissage lundi 16 août à 18 h.

Une expo à voir absolument

Le 22 è SALON DE PEINTURE du Sappey en Chartreuse se tient actuellement.  En plus du salon traditionnel à la Jacobine, 5 aquarellistes (Alain BIDAULT, CAO Bei-An, Viktoria et Slava PRISCHEDKO et Didier SAMSON) exposent à la Galerie de Chartreuse. C’est éblouissant.

Du lundi au vendredi de 15 h à 19 h, samedi, dimanche et 14 juillet de 10 à 12 h et de 15 à 19 h du 3 au 25 juillet.

Dernier jour, dernière heure ou presque…

Le printemps des aquarellistes 2010 de Morestel a fermé ses portes hier à 18 h 30. Ouf ! J’y  suis allée à temps et ai pu voir de très belles aquarelles de 7 aquarellistes Michel Montigné (invité d’honneur), Alain Bidault, Didier Brot, Robert Chalayer, Marie-Jeanne Fabry, Josette Marrel et Pascal Pihen. Jacques Rollet (pastel) et Nathalie Petit (sculpteur) étaient aussi représentés à  Picture Halles. La Tour médiévale accueillait  les aquarellistes chinois Wen ming Xin et Cao Bei An. J’ai rencontré aussi Cao Bei-An qui m’a présenté comme une de ses élèves et Alain Bidault, qui s’occupe du 22° salon de peinture au Sappey en Chartreuse (3 au 25 juillet 2010, salle de la Jacobine, galerie de Chartreuse).

Deux expos à Paris : « Turner et ses peintres », « Lucian Freud ».

Vraiment, l’exposition « Turner et ses peintres » au Grand Palais  vaut le coup : plus que quelques jours. il faut rester longtemps dans la dernière salle et même commencer par elle (moins de visiteurs). Turner au summum  de son art. Peut-être à cause de son expérience ou bien à la fin de sa vie, du fait qu’il voyait moins bien, ses dernières peintures, noyées de lumière, sont à la limite de l’abstrait


Lucian Freud au Centre Pompidou : peintre contemporain spécialiste du portrait et du nu (la chair).  Voici sa réflexion sur l’autoportrait.

«  La façon dont on se présente impose que l’on s’efforce de se peindre soi-même comme si l’on était une autre personne. Dans le cas de l’autoportrait la « ressemblance » devient quelque chose de différent. Je dois faire ce que je ressens sans être expressionniste. » LF

Beaucoup  moins de visiteurs que pour Turner, donc  on a tout  loisir de regarder. En outre, j’adore  le Centre Pompidou : j’aime beaucoup en vrac : l’architecture, l’escalier roulant, la vue sur Paris, le foisonnement d’expos, la place extérieure et ses manches à air, les passants et badauds, le quartier, la vie … Il y avait longtemps que je n’y étais  pas allée.

Une aquarelle (Paris vue de Beaubours 36 x 51) à partir de deux croquis et d’une photo.

Paris vu de Beaubourg

En ces temps frais et pluvieux…

En ces temps frais et pluvieux, il n’est pas inintéressant d’aller faire un tour au musée.

A ne pas oublier la nuit blanche des musées  du 15 mai à 18 h au 16 mai à 3 h

A voir deux expositions temporaires au musée de Grenoble (6 mars – 30 mai 2010)

« De chair et d’esprit » dessins italiens du XV° – XVIII° siècles que possède le musée : 120 dessins que nous ne verrons qu’au mieux tous les 3 ans (problème de conservation). Lors de la visite guidée, j’ai appris entre autres choses que les œuvres sur papier (fusain, sanguine, encre, aquarelle, pastel, gouache…) sont appelées dessins, que le papier en ces temps pas si lointains était à base de chiffons et coûtait fort cher si bien que ce n’était que le Maître qui dessinait sur du papier, les apprentis n’ayant le droit de dessiner que sur des planches de bois enduites d’un certain apprêt qui pouvait s’effacer  et de ce fait permettre leur réutilisation. Bien entendu, je pourrais vous en dire plus, mais je ne pourrais que paraphraser ce qui est si bien dit par Narthex

« Lire l’impressionnisme : six tableaux, six maîtres »

Grâce au prêt exceptionnel de six chefs-d’oeuvre de l’impressionnisme, consenti pour trois d’entre eux par le musée Calouste Gulbenkian de Lisbonne et pour les trois autres par le musée Thyssen-Bornemisza de Madrid, le musée de Grenoble offre la possibilité de porter un regard plus aigu sur ces peintures et ce faisant, de mieux comprendre ce qui en fait leur profonde originalité et leur caractère précurseur.

Ainsi, à travers des œuvres de Manet, Monet, Renoir, Degas, Pissarro et Van Gogh, sont abordés les thèmes de la frontalité de l’espace, de la libération de la couleur, de la fragmentation de la composition, de la simplification des formes… autant de caractéristiques qui remettent en cause les canons de la peinture académique du XIXe siècle et préparent les grands bouleversements de l’art moderne.  Ainsi l’on comprend que Van Gogh (mort à 37 ans ) les dépassait tous car il était capable de traduire ce qu’il ressentait alors que les impressionnistes  rendaient l’atmosphère du moment.

Petites nouvelles en ce début d’avril

Deux jours de stage (27/28 mars) avec Marc Folly et réalisation d’un pas à pas  à partir d’une photo de l’atelier d’un potier, d’abord en monochrome puis en couleurs.

Monochrome

Marc Folly se définit comme un artiste valeuriste  en quête permanente de la lumière. Il travaille l’aquarelle par les ombres suivant trois axes :  le dessin et la composition (qui correspond au temps nécessaire à la compréhension), puis les contrastes (les ombres qui permettent la profondeur et qui révèlent les objets) et en dernier le travail de la couleur (travail en trichromie : jaune indien, bleu outremer, rouge de garance foncé, par exemple). Mon observation de sa façon de peindre aussi bien pendant le stage qu’en regardant la vidéo «  la puissance de l’aquarelle  par Marc Folly » (Pratique des Arts Hors série Aquarelle) me donne à penser que c’est surtout la liberté du geste (pas de remords, lien entre les formes) qui est primordiale  dans son exécution d’une aquarelle.

Biennale des arts de Meylan

70 artistes, peintres ou sculpteurs, 3 lieux d’exposition : la chapelle du Clos des Capucins (sculptures et peintures abstraites), la Maison de la Musique (aquarelles, pastels, huiles), le Centre des Arts (figuratif), du 1° au 11 avril à Meylan.

Trois de mes aquarelles sont exposées à la Maison de la Musique.

Exposition d’aquarelles de l’atelier de Frédérique Sirvent du premier au 30 avril à la bibliothèque  ALAS  du CEA  Grenoble (rue des Martyrs 38000 Grenoble) : trois  aquarelles exposées.

Exposition : la Société des Amis des Arts de Grenoble

Une foule nombreuse se pressait hier dans l’ancien musée de peinture  de la ville de Grenoble pour le vernissage de deux expositions, le salon annuel de l’ACMAD (Association pour la Création d’un Musée des Artistes Dauphinois) et le 87ème salon de la société des Amis des Arts de Grenoble (SADAG) : invité d’honneur  Claude Favard-Bonnot.

188 œuvres de 70 artistes (dont j’étais sous le numéro 68) sont exposées dans le cadre de La SADAG, association qui refuse toute sélection contrairement  au « salon des Amis des Arts de Voiron » par exemple. De nombreux prix furent distribués,  la médaille d’argent revenant à notre ami Yves Gusella pour deux beaux nus.

L’exposition est ouverte au public du 17 février au 1° mars 2010 tous les jours de 14 h à 18 h sauf le mardi

C’est en 1850, que la SADAG qui existe depuis 1832 (et même 1667 sous le nom de l’Académie de peinture de Grenoble) décerne pour la première fois des médailles aux meilleurs concurrents. Lesquels concurrents viennent de toute la région, y compris de Lyon, puis de beaucoup plus loin, de Paris, quand le rail arrive à Grenoble (1859). Des peintres célèbres comme Corot, Courbet, Jongkind, Monnet, Pissaro… et des sculpteurs tels Doré et Rodin y ont exposé à côté de peintres locaux tels  Achard, Apvril, Calès, Flandrin… Jusqu’à 1022 œuvres sont exposées (en 1909) puis la SADAG décline à partir de 1913, des querelles éclatant entre artistes (les vrais et les tâcherons), les subventions publiques se raréfient, le salon quitte le musée et erre de salle en salle. Ce n’est que depuis l’ouverture du musée de Grenoble que le salon retrouve son ancienne destination.

Références

  • Bulletins de l’Académie delphinale, 1991
  • Deux cents ans de peinture dauphinoise, 2e éd., par Maurice Wantellet.
  • http://amisdesartsgrenoble.free.fr/histor.htm

« Gaston Chaissac – Poète rustique et peintre moderne » – Musée de Grenoble

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Exposition très intéressante, à voir, (revoir) absolument (exposition jusqu’au 31 janvier 2010 au Musée de Grenoble) : plus de 180 œuvres de Chaissac, peintre autodidacte, allant des premiers dessins et gouaches assez enfantins jusqu’aux totems de la maturité, mêlant ses écrits, ses peintures, ses œuvres sur papier kraft, tôles froissées, vieux journaux, vieux paniers, débris de vaisselle, vieilles planches, bout de bois (tout ce qui était récupérable) et ses collages de papier peint.

Queyras, Honfleur, Paris

Novembre fut un mois fécond en petits voyages.

Quelques jours dans le Queyras autour du 20 novembre, au moment de l’été indien, (températures oscillant entre 6°C à 9 h et 18°C vers 14 h). Aquarelles de quelques villages montagnards : les Escoyères (vue de Bramousse) et Ceillac.

Trois jours en Normandie avec visite de Honfleur et du jardin des Personnalités (parmi les peintres : Claude Monet, Eugène Boudin, Johan-Barthold Jongkind, Léon Leclerc, Louis-Alexandre Dubourg …). Pour tout savoir sur les peintres de Honfleur un site

Visite éclair à Paris avec quand même deux expos,

Exposition très didactique. Je cite :

« Pour sa troisième saison, la Pinacothèque de Paris s’associe avec le Rijksmuseum d’Amsterdam pour présenter l’une des périodes les plus intéressantes de l’histoire de l’art : le XVIIe siècle hollandais.

L’exposition présente un ensemble exceptionnel de plus de cent trente pièces dont une soixantaine de tableaux, une trentaine d’œuvres graphiques (dessins et aquarelles), une dizaine de gravures ainsi qu’une dizaine d’objets pour illustrer de manière très représentative la période (tapisseries, faïences, miniatures en bois, argenterie et verrerie).

Une génération d’une richesse sans précédent dans l’histoire des arts vit le jour, que l’on retrouvera seulement à Paris à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Des peintres acquirent eux aussi une spécialité dans un domaine très précis: la nature morte ou la vanité avec Willem Claesz Heda et Pieter Claesz; le paysage avec Jan van Goyen, Jacob van Ruysdael ou encore Meindert Hobbema. Jan Steen ou Adriaen van Ostade illustrent la satire villageoise tandis que Gerard ter Borch et Pieter de Hooch s’adonnent à la comédie de mœurs et aux scènes de genre dont font partie les fêtes paysannes. Emanuel de Witte et Pieter Jansz Saenredam se spécialisèrent dans la peinture de monuments, Thomas de Keyser et Frans Hals devinrent les spécialistes du portrait et Paulus Potter celui des animaux.

Doivent être mises à part des individualités comme Vermeer ou Rembrandt qui finalement ne sont pas très représentatifs de cette époque. Ils en sont pourtant devenus les symboles. À la différence des autres artistes, ils s’intéressèrent à plusieurs genres et refusèrent toute spécialisation. Ils demeurèrent l’un et l’autre des modèles absolus, hors du temps et de toute époque, considérés depuis quatre siècles comme les peintres majeurs de l’histoire de l’art.

Cette exposition souhaite avant tout mettre en valeur le rôle singulier de Rembrandt: artiste le plus influent de cette époque. Rembrandt eut une notoriété qui lui conféra un statut très particulier et en fit le modèle de cette période par sa tolérance, sa modernité, son réalisme poétique et sa puissance émotionnelle traduite principalement par son usage de la lumière. Maître du clair-obscur, Rembrandt apporte à ses modèles, simples portraits ou scènes religieuses, une dimension, une densité, une beauté humaine inégalée qui font de lui le précurseur de la modernité, un analyste de l’âme et des consciences avec trois siècles d’avance sur ses contemporains.»

Je dirai pour ma part, que je suis tombée en admiration devant le tableau « Portrait de son fils Titus habillé en moine » (1660)  par Rembrandt, une merveille de simplicité, dans une palette de bruns jaunes, bruns noirs, bruns rouges enchanteresse.

Ce que j’ai trouvé le plus intéressant fut la comparaison de Renoir avec d’autres peintres comme Pablo Picasso, Henri Matisse, Pierre Bonnard, jeunes artistes qui professaient une admiration pour le maître et surtout ses dernières œuvres du début du XX ième siècle.