Archive for the ‘esquisses’ Category.

Dernier jour, dernière heure ou presque…

Le printemps des aquarellistes 2010 de Morestel a fermé ses portes hier à 18 h 30. Ouf ! J’y  suis allée à temps et ai pu voir de très belles aquarelles de 7 aquarellistes Michel Montigné (invité d’honneur), Alain Bidault, Didier Brot, Robert Chalayer, Marie-Jeanne Fabry, Josette Marrel et Pascal Pihen. Jacques Rollet (pastel) et Nathalie Petit (sculpteur) étaient aussi représentés à  Picture Halles. La Tour médiévale accueillait  les aquarellistes chinois Wen ming Xin et Cao Bei An. J’ai rencontré aussi Cao Bei-An qui m’a présenté comme une de ses élèves et Alain Bidault, qui s’occupe du 22° salon de peinture au Sappey en Chartreuse (3 au 25 juillet 2010, salle de la Jacobine, galerie de Chartreuse).

Deux expos à Paris : « Turner et ses peintres », « Lucian Freud ».

Vraiment, l’exposition « Turner et ses peintres » au Grand Palais  vaut le coup : plus que quelques jours. il faut rester longtemps dans la dernière salle et même commencer par elle (moins de visiteurs). Turner au summum  de son art. Peut-être à cause de son expérience ou bien à la fin de sa vie, du fait qu’il voyait moins bien, ses dernières peintures, noyées de lumière, sont à la limite de l’abstrait


Lucian Freud au Centre Pompidou : peintre contemporain spécialiste du portrait et du nu (la chair).  Voici sa réflexion sur l’autoportrait.

«  La façon dont on se présente impose que l’on s’efforce de se peindre soi-même comme si l’on était une autre personne. Dans le cas de l’autoportrait la « ressemblance » devient quelque chose de différent. Je dois faire ce que je ressens sans être expressionniste. » LF

Beaucoup  moins de visiteurs que pour Turner, donc  on a tout  loisir de regarder. En outre, j’adore  le Centre Pompidou : j’aime beaucoup en vrac : l’architecture, l’escalier roulant, la vue sur Paris, le foisonnement d’expos, la place extérieure et ses manches à air, les passants et badauds, le quartier, la vie … Il y avait longtemps que je n’y étais  pas allée.

Une aquarelle (Paris vue de Beaubours 36 x 51) à partir de deux croquis et d’une photo.

Paris vu de Beaubourg

C’est l’hiver

C’est l’hiver depuis un jour et pourtant, curieusement, le temps s’est radouci. La semaine dernière les températures frôlaient les -15°C en montagne et il ne faisait pas bon peindre dehors.

Ci-joint deux paysages représentatives de  » mon village  » et de « ma montagne », aquarelles (dimensions 21 x 30) peintes, si l’on peut dire, sur le motif,  la vitre de la fenêtre me séparant du froid ambiant, le premier par temps à la neige, le deuxième, un jour plus tôt,  par temps ensoleillé.

Lumières sur la ville

Pizzeria et restaurants bordent le quai Xavier Jouvin sur la rive droite de l’Isère. Le quai  fait partie du quartier Saint Laurent, un des  plus anciens de la ville de Grenoble. Le soir, les lumières des restaurants éclairent les immeubles et se reflètent dans la rivière.

Aquarelles format carte postale (10 x 17)

cartes-postalesgrenoble-001.jpg

cartes-postalesgrenoble-002.jpg

cartes-postalesgrenoble-003.jpg

24 ème salon d’automne de Crémieu

cremieu.jpg

Poussée par Yves qui exposait et Dominique, je me suis inscrite au 24 ème salon d’automne de Crémieu J’ai beaucoup hésité car je ne me voyais pas concourir au milieu de peintres célèbres (c’est un salon ouvert aux professionnels comme aux amateurs). Ce qui m’a décidé, c’est que l’invité d’honneur, Emmanuelle Paolillo, est une aquarelliste, ce qui est assez rare pour être souligné.

Les prix furent remis lors du vernissage samedi sous forme de médailles (2 or, 2 argent, 2 bronze) ou de prix (du salon, originalité) et des mentions d’encouragement (coup de cœur…)

Je présentais 3 aquarelles, le jury magnanime me donna la médaille de bronze.

prix.jpg

Quant à Yves, il reçut la médaille d’or, prix très mérité.

yves.jpg

Le portrait

Etienne Souriau dans son Vocabulaire d’esthétique (Paris, P.U.F., 1990, pp.1161-1162), propose une définition très complète du portrait. Voici celle appliquée aux arts plastiques :

« Dans les arts plastiques, on n’emploie pas le terme de portrait pour la sculpture, et pourtant la chose y existe, mais on dit tête, buste ou statue ; portrait se dit pour une œuvre en deux dimensions, peinture ou dessin. Le portrait est donc déjà une interprétation et transcription, donc choix, pour rendre l’apparence extérieure d’une personne, quel que soit le degré de réalisme. Bien qu’uniquement visuel, le portrait peut rendre très sensible la personnalité intérieure du modèle, par de nombreux indices tels que la pose, l’expression de la physionomie, etc. »

Voici les portraits spontanés et informels (ce que permet l’aquarelle) de deux amies. Je suis assez contente du résultat, (même si M. ne se reconnaît pas !! ), car j’ai l’impression d’avoir rendu leur personnalité.

d-portrait.jpg [singlepic id="221" w="320" h="240" mode="" float="right" ]

En janvier 2007, j’avais fait un exposé à l’APAM, suivi d’exercices pratiques avec un modèle sur le sujet suivant « peindre l’ombre et la lumière à l’aquarelle, application au portrait » et avait analysé la façon de peindre les portraits d’un certain nombre d’aquarellistes dont Michel Bernard, Patrick Jager, Skip Lawrence, Wen Ming Xin, Jean-Louis Morelle, Frank Nofer, Charles Reid, Gottfried Riekert, Mel Stabin, Frank Webb. Bien entendu, j’en avais oublié beaucoup dont Maryse de May et bien d’autres qui sont révélés peu à peu par le magazine français«  Aquarelle ». Certains ont écrit des ouvrages de référence dont on peut voir les titres à la page bibliographie de ce site.

Il m’est venu à l’idée…

Il m’est venu à l’idée de me balader dans le vieux Grenoble et de redécouvrir des lieux historiques un peu déserts (quelques touristes quand même) en ce moment. Vieux ! Enfin, pas si vieux que cela car tout est rénové ou en passe de l’être et ce qui était presque insalubre il y a une vingtaine d’années est en train de devenir le lieu de résidence des bobos grenoblois. En ce début d’août, il est facile de se poser sur une petite place ombragée et de faire loin des yeux curieux une petite aquarelle tout en dégustant un café. Je suis maintenant équipée d’une petite boîte d’aquarelle, d’un pinceau synthétique à réserve d’eau, d’un petit récipient, d’un stylo à bille, d’un papier aquarelle  anglais(30,5 x 22,9) et de feuilles de papier de format A4, le tout voisinant avec les pêches du marché dans mon cabas.

Voici le résultat de 3 petites matinées.

Deux de ces quatre aquarelles ne sont que des esquisses faites sur papier 60 g/m2 et à la va-vite, ce qui fait que les verticales sont tout sauf verticales!

J’ai retrouvé le goût de peindre

Il y avait bien quatre mois que je ne peignais plus ou que sporadiquement. Bien sûr je savais encore peindre mais j’avais perdu toute créativité et mes aquarelles étaient bonnes à jeter à la poubelle. Godo dit que pour faire une bonne aquarelle il faut au plus 50 coups de pinceau. Là j’allais bien au-delà du nombre fatidique… Et tout d’un coup, je me suis réveillée et eu envie de peindre. Je suis allée à l’atelier aquarelle de Yves-René D. à l’Ecole Supérieure des Arts de Grenoble au lieu d’aller à l’atelier modèle vivant où je suis inscrite légalement (c’est la porte à côté), je me suis réinscrite au cours d’aquarelle de Frédérique à la section graphique du CEA de Grenoble et là j’ai retrouvé la joie de peindre avec des copains plutôt qu’en solitaire, un accueil chaleureux, les blagues de Philippe et de Robert, les critiques constructives de Frédérique et plein de nouveaux aquarellistes très sympa.  Frédérique m’a fait passer un test en me faisant peindre le parc de Givenchy d’après photo, exercice de la dernière séance et là, ouf !, je n’ai pas fait un plat d’épinards (aquarelle, papier Bamboo, 36 x 48).

givenchy-le-parc.jpg

 

 

La séance d’aquarelle sur la carnet de voyage  avec Myriam (voyage en Egypte) à l’APAM de ce samedi a été parcouru de vrais instants de bonheur du fait de notre animatrice et de sa passion qu’elle sait faire partager, des autres aquarellistes mais surtout de la joie retrouvée de peindre.

 

Voici ce que j’ai écrit sur mon aquarelle :

« Aujourd’hui 14 Mars 2009 Myriam nous emmène en Egypte par l’intermédiaire d’un carnet de voyage. A partir de 5 images de l’Egypte, le but est  de créer un carnet de voyage. Mon premier jet trop composé avec palmier- montagne, – mosquée – marché est tout sauf bon. Je reprends mes vieilles habitudes et travaille directement au pinceau avec 2 couleurs terre de sienne brûlée et bleu outremer et un trait d’encre de chine. En voici le résultat. Annie

NB : Le papier Fontenay sur lequel est fait cette aquarelle est meilleur que le papier Banboo que j’utilise actuellement. Je reviendrai donc à Fontenay ».

cvegypte_0.jpg

( Fontenay, grain lisse (36 x 48)

 

 

 

Une journée à Aix

boulangerie0034_0.jpg [singlepic id="19" w="320" h="240" mode="" float="center" ]  mjc.jpg [singlepic id="20" w="320" h="240" mode="" float="center" ] devant-la-piscine.jpg

 

Achat d un carnet Moulin du Coq 11,4 x 24 puis petit déjeuner au Pain Quotidien, sorte de boulangerie café ou lon peut prendre en fonction des heures un petit déjeuner bio ou non, un repas ou un dessert. Cest un endroit charmant car climatisé en été et chauffé en hiver et de plus à côté du marché et pas loin de la MJC ou Simon, 5 ans, passe son dernier mercredi de l’année dans l’atelier dessin, peintures, musique, danse, ballet

Après midi à la piscine collective de la résidence ou je m’efforce de ne pas perdre de vue mes deux petits enfants qui sont dans la pataugeoire. Un répit me permet de croquer quelques personnes au bord de la piscine. Cela na rien à voir avec les merveilleux personnages de Skip LAWRENCE (Painting light and shadow in watercolor. North Light Books/Cincinnati, 1994 ) ni avec ceux de Mel STABIN  (The figure in watercolor, simple,east and focused », Watson-Guptill, 2003), ou bien de Charles REID Charles (Figures painting in watercolor, Watson-Gupfill Publications/New York,  1976), par exemple.

 

Fête de la musique à Aix en Provence

resize-of-image0016.jpg

Assis tous les cinq à la terrasse d’un café  sur la place de la mairie dans une cacaphonie de bruits divers : musique, foule, dialogue, conciliabule, l’envie me prit de dessiner, peindre…. toute cette agitation. Bien entendu, je n’avais rien sur moi à part un stylo à billes. Le gérant du kiosque de la place me vendit au prix de la photocopie 3 feuilles de papier…

 

Carnet de notes et de croquis

Il m’était  venu à l’esprit de faire comme Neil Watson, dont j’ai dit il y peu à la fois du bien et du mal et qui écrit et dessine sur des carnets dont il tire des livres. Je n’ai pas envie de passer à la postérité mais l’idée est intéressante. Ainsi ces quatres derniers jours dans le Guillestrois où nous étions allés pour essayer d’enrayer et la poussée de l’herbe par une fauche efficace et les parasites des arbres fruitiers par un traitement tout sauf écologique (je ne suis pas sûre que la pulvérisation de purin d’orties aurait eté efficace pour traiter l’abricotier dévoré comme ses voisins par des chenilles (?) minuscules ou autres parasites), j’ai écrit quelques lignes sur mon carnet et peint quelques petites choses que voici.

 

ceillac_parapente.jpg [singlepic id="15" w="480" h="320" mode="" float="center" ] iris_roses.jpg [singlepic id="13" w="480" h="320" mode="" float="center" ]